Texte écrit pour les 807 de Franck Garot. http://les807.blogspot.com/
« C’est qui déjà, celle-là ? »
—La sœur de ma grand-mère.
—Celle qui a épousé un marin Colombien ?
—Mais non ! Elle, elle est entrée au couvent à dix-huit ans !
—Et celle qui a fondé sa maison de couture, c’était qui déjà ?
—Et ben c’était sa fille ainée, celle qu’elle a eu d’un premier mariage avec un acteur qui avait jamais de contrat !
—Ah, d’accord ! Mais… euh… la fille ainée de qui ? Pas de celle qui est entrée au couvent ?
—Mon Dieu que tu es bête ! Evidemment pas de celle qui est entrée au couvent ! Elle y est encore au couvent et à part Dieu, elle a jamais eu personne dans sa vie. Mais je t’ai déjà expliqué tout ça… tu m’écoutes jamais quand je parle…
Ça, c’est faux ! J’écoute quand elle parle. Mais entre Gertrude, Salomé, Jacqueline, la fille ainée de Françoise, celle de Nathalie et les deux petites filles jumelles de la sœur de la tante de sa grand-mère, moi, je m’y perds ! Ma Julie, elle a au moins 807 tantes, sœurs, cousines et grand-mères, alors… Vous vous y retrouveriez, vous ?
Songeur, j’ai posé ma main sur son ventre et j’ai murmuré :
—J’espère que celui-ci, ce sera un garçon…
J'écris. Pour un blog littéraire, il vaut mieux. J'écris de tout, pour les jeunes, les moins jeunes, des nouvelles, du théâtre, de l'humour et mes humeurs. La liste des courses, alors que d'autres dressent la liste de leurs envies... Mais je vous l'épargnerai ! La liste des courses, je veux dire. Donc, bonjour et bienvenue sur "Ah, vous écrivez ?" mon blog littéraire.
Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser vos commentaires, sincères mais courtois !
Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser vos commentaires, sincères mais courtois !
lundi 3 octobre 2011
Amen !
On lui a fait un petit lit douillet dans une boite en plastique, sur un matelas de riz. La couverture aussi était de riz, si bien qu’on ne le voyait plus du tout. Puis on a posé la boite sur le radiateur, avec une serviette à carreaux bleus pliée sur le dessus. (le fait que la serviette soit à carreaux bleus n’a strictement aucune importance, mais j’adore les petits détails inutiles !)
Bref, on l’a bien « cacouné », comme disait ma mère. C’est tout juste si on n’a pas prononcé une prière ! Mais attention, hein, pas la prière pour les morts ! Non, si on a suivi tout ce protocole, c’est pour qu’il ressuscite. Et on y tient, je vous assure !
Là, vous vous demandez : « Mais de QUI elle cause ? » et la curiosité vous fait trépigner.
J’ose à peine vous le dire… mais comme j’ai pitié, allez, je lâche l’info : celui qu’on voudrait bien voir revenir à la vie, c’est… l’i-pod de mademoiselle Khéops !
Parce que figurez-vous que le pauvre a subi un grave traumatisme, un véritable tsunami pour être précise. Lessivage, shampooinage, rinçage et essorage à 1100 tours/minute dans le lave linge ! Oublié avec ses écouteurs dans le « jean » de la miss (à qui on a pourtant répété cent fois de vider ses poches avant de mettre ses vêtements à la panière... ) on craignait qu’il ne fût perdu à tout jamais. Mais, à défaut d’écouter les conseils de ses parents, l’ado est débrouillard et après avoir infligé un électrochoc au moribond en le branchant sur l’ordinateur, il s’est rendu compte que l’appareil réagissait. Oh joie !! Et ni une ni deux, d’aller voir sur un forum avisé s’il n’y avait pas un moyen de réanimer l’agonisant. Parmi les solutions proposées par les internautes (et ados également, je présume) celle de réchauffer le pauvre appareil nous a semblé la meilleure. Après tout, la chaleur, c’est la vie, non ? Depuis hier, le mourant trône donc sur le radiateur poussé à fond. (ôtez-moi un doute, c’est bien le gaz qui vient d’augmenter ?)
Je ne sais pas si cette opération de la dernière chance va réussir mais je garde espoir, on dit bien « qui ne tente rien n’a rien ». Et puis aujourd’hui, c’est mon jour de chance : mon lave-linge m’a gratifiée d’un euro et vingt centimes, brillants de propreté et probablement échappés de la poche de survêtement de… monsieur Khéops ! (Y a pas que les ados, non, non !) Alors profitons-en ! Amen !
N.B. : Plus de 6 mois après la mésaventure, l’i-pod se porte comme un charme ! Je vais croire aux miracles, moi…
Bref, on l’a bien « cacouné », comme disait ma mère. C’est tout juste si on n’a pas prononcé une prière ! Mais attention, hein, pas la prière pour les morts ! Non, si on a suivi tout ce protocole, c’est pour qu’il ressuscite. Et on y tient, je vous assure !
Là, vous vous demandez : « Mais de QUI elle cause ? » et la curiosité vous fait trépigner.
J’ose à peine vous le dire… mais comme j’ai pitié, allez, je lâche l’info : celui qu’on voudrait bien voir revenir à la vie, c’est… l’i-pod de mademoiselle Khéops !
Parce que figurez-vous que le pauvre a subi un grave traumatisme, un véritable tsunami pour être précise. Lessivage, shampooinage, rinçage et essorage à 1100 tours/minute dans le lave linge ! Oublié avec ses écouteurs dans le « jean » de la miss (à qui on a pourtant répété cent fois de vider ses poches avant de mettre ses vêtements à la panière... ) on craignait qu’il ne fût perdu à tout jamais. Mais, à défaut d’écouter les conseils de ses parents, l’ado est débrouillard et après avoir infligé un électrochoc au moribond en le branchant sur l’ordinateur, il s’est rendu compte que l’appareil réagissait. Oh joie !! Et ni une ni deux, d’aller voir sur un forum avisé s’il n’y avait pas un moyen de réanimer l’agonisant. Parmi les solutions proposées par les internautes (et ados également, je présume) celle de réchauffer le pauvre appareil nous a semblé la meilleure. Après tout, la chaleur, c’est la vie, non ? Depuis hier, le mourant trône donc sur le radiateur poussé à fond. (ôtez-moi un doute, c’est bien le gaz qui vient d’augmenter ?)
Je ne sais pas si cette opération de la dernière chance va réussir mais je garde espoir, on dit bien « qui ne tente rien n’a rien ». Et puis aujourd’hui, c’est mon jour de chance : mon lave-linge m’a gratifiée d’un euro et vingt centimes, brillants de propreté et probablement échappés de la poche de survêtement de… monsieur Khéops ! (Y a pas que les ados, non, non !) Alors profitons-en ! Amen !
N.B. : Plus de 6 mois après la mésaventure, l’i-pod se porte comme un charme ! Je vais croire aux miracles, moi…
samedi 11 juin 2011
Aux USA aussi...
Téléshopping :
On nous propose aujourd'hui un support le long du lit, à glisser entre le matelas et le sommier, pour poser son... fusil ! Sans doute pour dégainer plus vite...
Ajoutez à cela le déodorant pour toutes les parties (odorantes !) du corps, même les plus intimes, et vous aurez l'assurance de passer une bonne nuit...
Extra-lucide...
La célèbre voyante Elisabeth Tessier a prédit à DSK une année géniale !!! Nous aussi, on l'est, sciés...
On nous propose aujourd'hui un support le long du lit, à glisser entre le matelas et le sommier, pour poser son... fusil ! Sans doute pour dégainer plus vite...
Ajoutez à cela le déodorant pour toutes les parties (odorantes !) du corps, même les plus intimes, et vous aurez l'assurance de passer une bonne nuit...
Extra-lucide...
La célèbre voyante Elisabeth Tessier a prédit à DSK une année géniale !!! Nous aussi, on l'est, sciés...
mercredi 18 mai 2011
Joli mois de mai...
Ou pas...
10 mai 1981 : élection de François Mitterrand à la Présidence de la République Française.
11 mai 1981 : mort de Bob Marley.
Le mois de mai ne réussit pas à tout le monde...
Festival...
Mélanie Laurent a déclaré qu'elle était payée pour officier en tant que maitresse de cérémonie du 64ème festival de Cannes. Cela représenterait deux mois de salaire. Oui, mais, deux mois d'un salaire de smicard ou de celui d'un PDG ?
10 mai 1981 : élection de François Mitterrand à la Présidence de la République Française.
11 mai 1981 : mort de Bob Marley.
Le mois de mai ne réussit pas à tout le monde...
Festival...
Mélanie Laurent a déclaré qu'elle était payée pour officier en tant que maitresse de cérémonie du 64ème festival de Cannes. Cela représenterait deux mois de salaire. Oui, mais, deux mois d'un salaire de smicard ou de celui d'un PDG ?
samedi 7 mai 2011
Liaison.
J’ai fait sa connaissance un peu avant Noël, un samedi je crois. Il était beau, fort, carré d’épaules. Sûr de lui. Rassurant. J’ai tout de suite été conquise. Je ne me lassais pas de le regarder. J’avais envie de le toucher, j’hésitais. A son invite, je m’y suis risquée. Je suis vite passée aux caresses, timides au début, de plus en plus osées ensuite. Toujours tendres. Et puis, la première fois… Ah, cette première fois ! Elle a duré une heure et demie et ça m’a paru si court ! J’ai eu envie de recommencer, encore et encore. C’était si bon, à chaque fois j’étais comblée. Heu-reu-se !
J’aimais sentir ses courbes sous ma main, j’aimais le papouiller, le malaxer. J’aimais enfoncer mes ongles dans sa chair satinée. Le découvrir par petites touches. Et puis aller plus loin, jusqu’aux tréfonds de son intimité. En savoir toujours plus sur lui, lui arracher ses secrets. Je me contemplais dans son regard comme on se noie, m’engloutissais en lui. Nous ne faisions qu’un et le temps était aboli.
Ma famille s’est vite rendu compte de mon changement de comportement. Distraite, absente, je m’éloignais d’eux, je m’isolais souvent .Et surtout, j’étais heureuse et ça se voyait. Le soupçon puis la jalousie se sont installés. Je faisais pourtant attention, j’essayais de partager mais sans doute était-ce insuffisant… Il était là, omniprésent, occupant mes heures et mes pensées. Cette liaison devenait envahissante, ça ne pouvait plus durer. Un jour, il a fallu trancher…
— Bon, chacun aura le droit de l’utiliser deux heures, à tour de rôle. Le soir après manger j’aurai priorité étant donné que toi tu peux l’avoir dans la journée. Avant manger on peut le laisser au petit, il aime jouer lui aussi. Le week-end on avisera… Mais pas question de passer son temps dessus sinon on ne fera plus rien ! C’est d’accord ? »
J’ai bien dû accepter les conditions imposées par mon mari, c’était ça ou rien ! Mais que ça a été difficile de partager cet ordinateur tant aimé, lui qui avait bouleversé nos vies ! Lui qui, pour la première fois m’a initiée à l’informatique…
Un jour, il est mort et d’autres l’ont remplacé, tout autant chéris. Aujourd’hui, j’en ai un rien qu’à moi. Que c’est bon !
J’aimais sentir ses courbes sous ma main, j’aimais le papouiller, le malaxer. J’aimais enfoncer mes ongles dans sa chair satinée. Le découvrir par petites touches. Et puis aller plus loin, jusqu’aux tréfonds de son intimité. En savoir toujours plus sur lui, lui arracher ses secrets. Je me contemplais dans son regard comme on se noie, m’engloutissais en lui. Nous ne faisions qu’un et le temps était aboli.
Ma famille s’est vite rendu compte de mon changement de comportement. Distraite, absente, je m’éloignais d’eux, je m’isolais souvent .Et surtout, j’étais heureuse et ça se voyait. Le soupçon puis la jalousie se sont installés. Je faisais pourtant attention, j’essayais de partager mais sans doute était-ce insuffisant… Il était là, omniprésent, occupant mes heures et mes pensées. Cette liaison devenait envahissante, ça ne pouvait plus durer. Un jour, il a fallu trancher…
— Bon, chacun aura le droit de l’utiliser deux heures, à tour de rôle. Le soir après manger j’aurai priorité étant donné que toi tu peux l’avoir dans la journée. Avant manger on peut le laisser au petit, il aime jouer lui aussi. Le week-end on avisera… Mais pas question de passer son temps dessus sinon on ne fera plus rien ! C’est d’accord ? »
J’ai bien dû accepter les conditions imposées par mon mari, c’était ça ou rien ! Mais que ça a été difficile de partager cet ordinateur tant aimé, lui qui avait bouleversé nos vies ! Lui qui, pour la première fois m’a initiée à l’informatique…
Un jour, il est mort et d’autres l’ont remplacé, tout autant chéris. Aujourd’hui, j’en ai un rien qu’à moi. Que c’est bon !
Ah, quelle poisse !
« Eh, mais, c’est qu’il bouge plus le bougre ! Pourtant, j’y suis pas allé si fort que ça, faut pas exagérer ! Il est sans doute groggy, c’est tout. Un bon seau de flotte sur la caboche et j’men vais te l’réveiller ! C’est bizarre quand même, il est si immobile … On dirait que … Merde, il respire plus ! Bon sang, je crois que je l’ai tué ! Merde, merde et merde ! Quelle guigne ! Qu’est-ce que je vais faire maintenant ? Ah, la poisse ! Fallait que ça m’arrive à moi ! Et le Fernand qui va se pointer d’un moment à l’autre pour m’aider à décharger le camion ! Faut pas qu’il voie ça ! Il est con le Fernand, il irait raconter ça à tout le village aussitôt sorti d’ici. Déjà qu’avec ma réputation … celle de meurtrier par dessus le marché ! Meurtrier ! Putain ! Pour quelques coups de pieds ! Sûr qu’il y en a eu un de mal placé qui l’a achevé, j’vois pas, autrement, parce que franchement, j’y suis pas allé si fort, ça non !
Bon, c’est pas l’tout, mais faut que je cache le corps avant que le Fernand ramène sa fraise. Mais où je vais le mettre ? Pas dans la grange, c’est sûr, on va décharger là. Bon sang, faut que j’me dépêche ! Et si je l’enterrais ? Dans le petit bois ! Ni vu ni connu, qui c’est qui irait le chercher là ? Pas le Fernand, en tous cas . Ni le Dédé. Quoique, le Dédé … L’est futé quelquefois ! Il pourrait me demander où il est et je lui répondrais quoi, moi ? C’est bien beau mon idée, mais là, maintenant, j’ai pas le temps de l’enterrer ! En plus, il a pas plu depuis dix jours, le sol doit être en béton, alors creuser …
Oh et puis merde, je règlerai ça plus tard : une chose après l’autre.
Je sais ! En attendant, je vais planquer mon cadavre derrière le hangar, entre le mur et le tas de ferraille du Jojo. Dire que j’ai râlé comme un voleur pour que le Jojo il vienne me débarrasser sa carcasse de bagnole pourrie ! Ben ça m’arrange bien qu’il soit pas venu ! Ah, c’est trop drôle ! S’il savait ça, le Jojo, sa tire qui va servir de planque à un macchabée ! Je me marre !
Bon, c’est pas l’tout, mon Nanard, bouge tes fesses !
Ouh ! Ce qu’il est lourd, le bougre ! Et il est encore chaud, beurk ! Ça me dégoûte ! Aussi il avait qu’à pas être aussi têtu, aussi collant ! Chiant, quoi ! Sans ça, je lui aurais pas flanqué sa rouste. Moi, faut pas me chercher, parce qu’on me trouve ! Et ça peut faire mal ! Putain, il pèse des tonnes, un vrai poids mort !
Ah, ça y est enfin. Je vais jeter cette vieille bâche sur le corps et j’irais me laver les mains. Le Fernand il va pas tarder, faut qu’il soupçonne rien, faut que je sois normal. Ah, quelle poisse ! J’ai pas de veine, quand même ! J’aurais p’têtre pas dû frapper si fort. Et puis avec tout ça, c’est râpé cette année pour l’ouverture de la chasse ! Je crois qu’il va me manquer. Faut dire qu’il y a pas mieux que les cockers spaniel anglais comme leveurs. Ils ont peur de rien ces chiens-là. Mais trop nerveux ! Décidément trop nerveux, c’est vrai quoi !
Tiens, v’là le Fernand ! »
Bon, c’est pas l’tout, mais faut que je cache le corps avant que le Fernand ramène sa fraise. Mais où je vais le mettre ? Pas dans la grange, c’est sûr, on va décharger là. Bon sang, faut que j’me dépêche ! Et si je l’enterrais ? Dans le petit bois ! Ni vu ni connu, qui c’est qui irait le chercher là ? Pas le Fernand, en tous cas . Ni le Dédé. Quoique, le Dédé … L’est futé quelquefois ! Il pourrait me demander où il est et je lui répondrais quoi, moi ? C’est bien beau mon idée, mais là, maintenant, j’ai pas le temps de l’enterrer ! En plus, il a pas plu depuis dix jours, le sol doit être en béton, alors creuser …
Oh et puis merde, je règlerai ça plus tard : une chose après l’autre.
Je sais ! En attendant, je vais planquer mon cadavre derrière le hangar, entre le mur et le tas de ferraille du Jojo. Dire que j’ai râlé comme un voleur pour que le Jojo il vienne me débarrasser sa carcasse de bagnole pourrie ! Ben ça m’arrange bien qu’il soit pas venu ! Ah, c’est trop drôle ! S’il savait ça, le Jojo, sa tire qui va servir de planque à un macchabée ! Je me marre !
Bon, c’est pas l’tout, mon Nanard, bouge tes fesses !
Ouh ! Ce qu’il est lourd, le bougre ! Et il est encore chaud, beurk ! Ça me dégoûte ! Aussi il avait qu’à pas être aussi têtu, aussi collant ! Chiant, quoi ! Sans ça, je lui aurais pas flanqué sa rouste. Moi, faut pas me chercher, parce qu’on me trouve ! Et ça peut faire mal ! Putain, il pèse des tonnes, un vrai poids mort !
Ah, ça y est enfin. Je vais jeter cette vieille bâche sur le corps et j’irais me laver les mains. Le Fernand il va pas tarder, faut qu’il soupçonne rien, faut que je sois normal. Ah, quelle poisse ! J’ai pas de veine, quand même ! J’aurais p’têtre pas dû frapper si fort. Et puis avec tout ça, c’est râpé cette année pour l’ouverture de la chasse ! Je crois qu’il va me manquer. Faut dire qu’il y a pas mieux que les cockers spaniel anglais comme leveurs. Ils ont peur de rien ces chiens-là. Mais trop nerveux ! Décidément trop nerveux, c’est vrai quoi !
Tiens, v’là le Fernand ! »
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